Pute à franges



2018

Préservatifs, bois, fil, ficelle, fibres polyester, 140 × 25 × 25 cm


Comme une relique de quelques backrooms des grandes villes, Pute à franges est comme sortie d’une backroom qu’elle aurait nettoyée, balayée, collectant des petites histoires, des « plans cul » anonymes, comme autant de vestiges synthétiques de plaisirs multiples, de rencontres, d’échanges.

 

Composée de préservatifs roses, l'œuvre joue de l’accumulation pour évoquer le multipartenariat sexuel, la marchandisation et la surconsommation des corps. Elle lève le voile et porte un regard décomplexé et quelque peu humoristique sur des sexualités libérées, tout en procédant à sa critique en faisant resurgir des thématiques contradictoires.